LAPLUME : L'Association des étudiants de Psychologie de L'Université de MEtz.
Le site de l'Association LAPLUME rejoint la journée de lutte anti DRM
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Séminaire LAPLUME le 24 Juin.
- Filière Psychologie : Quels débouchés? -
Pour les préinscriptions :
1/Télécharger le bulletin d'inscription ici : http://www.megaupload.com/?d=WD4J3EQQ
2/ Après impression et une fois ce bulletin rempli, vous pouvez :
_Soit l'envoyer à l'adresse suivante :
LAPLUME
UFR Science Humaines et Arts
Université Paul Verlaine
57000 METZ
_Soit la remettre dans la petite boîte aux lettres/boîtes à idées de LAPLUME en salle C302 (bâtiment C de l'UFR Science Humaines et Arts), ou même nous la remettre en main propre lors des permanence Laplumiennes le Jeudi de 12h30 à 14h dans cette même salle.
Une confirmation vous sera envoyée, par voie de mail ou par courrier....et vous donnera la marche à suivre pour les modes de paiements!!!!
A l'ère des manipulations génétiques, de l'IRM et des progrèes scientifiques, dans la compréhension des mécanismes bilogiques et cognitifs des maladies mentales, qu'est ce qui pousse à réinterroger sans relâche des textes référents vieux d'un siècle?
En quoi la recherche de l'ancien peut-elle conduire à la adécouverte du nouveau? Les "Trois Essais" qui rendirent Freud, universellement connu, impopulaire et méprisé snt peut être pourtant sa plus mémorable et sa plus originale contribution aux connaissances humaines.
En 1905, Freud démontrait que la sexualité n'était au service que d'elle même, échappant à l'ordre de la nature et au seul but de procréer. A travers les "aberrations sexuelles", "la sexualité infantile" et les "remaniements de la puberté", Freud développe sa théorie des pulsions - de la pulsion partielle - au risque d'offenser les bien pensants.
Qu'est devenu aujourd'hui ce scandale de 1905?
Peut-on dire aujourd'hui que les "Trois Essais..." de Freud sont transformés?
L'idée de la sexualité infantile est-elle toujours subjective?
Les pulsions de l'adolescence ont-elle perdu de leur violence?
La définition avec des collègues de "bords" différents de fêter ce centenaire autour de quatre forums.
Comité d'organisation :
Dominique MARINELLI (Metz), Michel KLEIN (Metz), André MICHELS (Luxembourg), Claude MEKLER (Nancy), Jean-Richard FREYMANN, Sylvie LEVY, ANne Marie PINCON, Michel LEVY, Liliane GOLDSZTAUB.
Programme :
8h - Accueil
8h15 - INTRODUCTION : Jean Richard FREYMANN1
8h30 - 1e FORUM
Actualité des Trois Essais - Cent ans après, la névrose existe-elle encore?
Aspect politique, sociologique, psychanalytique
Compte rendu : Michel PLON2 (30 min)
Préseident : Prof. Michel PATRIS3
Echos (10 min) : Pierre-André JULIE (Angers)
Jean-Richard FREYMANN - Bernard PIRET
Catherine NEUNREUTHER
Débat avec la salle.
10h30 - 2è FORUM
Les Trois Essais dans l'oeuvre ed Freud, des post-freudiens, de Lacan, des post-lacaniens.
Compte rendu : Alain VANIER4 (30 min)
Président : Jean-Richard FREYMANN
Echos (10 min) : Christian HOFFMANN (Poitiers) - Serge LESOURD - Sylvie LEVY - Cécile VERDET
Débat avec la salle
14h - 3è FORUM
La théorie des pulsions et des perversions aujourd'hui
Compte rendu : André MICHELS5, Claude MEKLER6, Dominique MARINELLI7, Michel KLEIN8 (30 min)
Président : Jean Paul RESWEBER9
Echos (10 min) : Philippe CHOULET (Metz) - Marie José PAHIN (Marseille) - Charltte HERFRAY - Joël FRITSCHY (Mulhouse) - Jean Raymond MILLEY
Débat avec la salle.
15h30 - 4è FORUM
Où est passé le sexe dans la psychanalyse, dans les thérapeutiques comportemento-cognitiviste et dans le DSM III?
Compte rendu : Roland GORI10 (30 min)
Président : Pierre JAMET11
Echos (10 min) : Lilianne GOLDSZTAUB - Daniel LEMLER - Michel LEVY - Anne Marie PINCON
Débat avec la salle
CONCLUSIONS
Charlotte HERFRAY - Michel PATRIS - Serge LESOURD - Jean Richard FREYMANN
1. FREYMANN Jean Richard, Psychanalyste, Psychiatre, Président de F.E.D.E.P.S.Y 2. PLON Michel, Directeur de recherche au CNRS, Psychanalyste, Paris 3. PATRIS Michel, Professeur de Psychiatrie, Psychanalyste, Strasbourg 4. VANIER Alain, Professeur de Psychopathologie, Psychanalyste, Paris. 5. MICHELS André, Psychanalyste, Psychiatre, Luxembourg. 6. MECKLER Claude, Psychanalyste, Psychiatre, Nancy. 7. MARINELLI Dominique, Psychanalyste, Psychologue, Metz 8. KLEIN Michel, Psychanalyste, Psychiatre, Metz 9. RESWEBER Jean-Paul, Professeur des Universités, Philosophe, Metz 10. GORI Roland, professeur de Psychopathologie, Psychanalyste, Marseille. 11. JAMET Pierre, Psychanalyste, Psychiatre, Colma, Président de l'EPS.
SAMEDI 13 MAI 2006
Accueil : 8h
Lieu : Institut Européen d'Ecologie,
A rue Récollets 57000 METZ
Tarifs :
Individuels : 90
Membre FEDEPSY : 75
Internes : 40
Etudiants (jusque 26 ans) : 20
Institutions : 150
Renseignements et inscriptions : Sylvie LEVY
Apertura-Arcanes, 1- av de la Paix 67000 STARSBOURG
03 88 35 19 93
Bohemian Rhapsody![]()
Paroles et musique : Freddie Mercury
Date de sortie : 31 octobre 1975
Produit par : Thomas Roy Baker
Sur l'album A Night At The Opera
1.PARTIE THEORIE
Mélanie Klein, en 1952, élabore, après, vous vous en doutez, de nombreuses années de recherche, la théorie de la position dépréssive (PD). Qu'est ce dont?
Klein remanie tout le système freudien de dualité pulsionnelle (c'est à dire pulsion de vie/pulsion de mort) pour créer un vériatbe paradigme du développement du psychisme humain.
Son hypothèse est que, durant la première année de naissance,dans le développement normal le nourrisson passe par tous les noyaux pathologiques psychologiques : la psychose (Position schizo paranoïde, durant généralement les six premiers mois) et la névrose (position dépressive, fin de la première année). Cela revient à dire que l'adulte joue en quelque sorte son avenir psychique sur le déroulement de sa 1ère année de vie (car on se doute bien que si ces passages se passent avec difficulté, l'enfant aura tendance à ressorti des éléments de ces périodes ce qui va alors devenir de véritables pathologies)
Je vais cibler sur la position dépressive (PD), parce que c'est celle qui nou intéresse vis à vis de l'oeuvre de Queen.
Une indication ô combien importante avant de commencer: évidemment, on ne peut pas prétendre que les enfants sont tout d'abord schizoïdes les premiers six mois, et dépressifs les 6 autres...il se trouve qu'à l'âge adulte, si la position dépressive s'est passé avec quelques "embûches" il y a des répercussions plus tard, je vais prendre comme exemple le cas célèbre de Richard dont voici le dessin (montrant une femme à pénis, et avec un triangle qui signifie l'orifice féminin...)
1/ L'objet est assimilé tout d'abrd au sein, qui est bon quand il a pour fonction de nourrir, et qui est mauvais quand le bébé en est privé
Pendant la Position Schzo Paranoïde, le clivage bon/mauvais sein se transforme, à la Position Dépressive, en clivage bonne/mauvaise mère (bonne quand elle subvient aux besoins, mauvaise quand elle est absente)
Au fil de la Position Dépressive...qui, inclue, rappelons le encore une fois dans le développement normal, bon et mauvais ne font qu'un : la mère (ou en tout cas, le personnage maternant).
2/ Projection/introjection
Le bébé, pendant la Position Schizo Paranoïde, use abondamment de la projection, c'est à dire qu'il va extérioriser sa voracité à l'encontre de l'objet "sein" et il a peur d'introjecter de mauvais objets (d'où le nom "paranoïde")
Par contre dans la Position Dépressive, le bébé, qui a réunit le bon et le mauvais, a du coup peur de projeter cet objet ambivalent...qui est désormé assimilé comme sien.
[on note que, pour plus tard, l'introjection va ce qui va être à la base des identifications aux personnes....], et elle va être utilisée comme moyen de défense, nous y reviendrons.
Ce mécanisme d'introjection/projection est vraiment à la base de la personnalité.
3/ Complexe d'Oedipe
Le sein maternel est l'objet libidinal oral par excellence ; il se produit un glissemenbt libidinal vers le pénis du père. Mais à cause de la synthèse des objets partiels en objetx totaux (le sein va se transformer en mère)
Le fantasme des deux parents combinés constitue la "femme au pénis" (cf. dessin)
Donc, chez le garçon, odeipe kleinnien correspond à la haine de la mère glissée vers le père (donc veut s'unir avec la mère pour neutraliser ce pénis)
Chez la fille, la haine de la mère est renforcée (mère est alors une rivale car elle détient le pénis du père, ce qui s'apparente à de la jalousie de la part de la fille)
On a tout compris jusque là???? Vous ne voyez pas le rapport avec Queen????
Etant donné que le bébé découvre que la bonne et mauvaise mère (White Queen/Black Queen*) ne fait qu'une seule et unique personne, et qu'évidemment il projettait toute sa voracité sur la mauvaise mère, il est angoissé (angoisse dépressive), voire coupable, d'avoir fait du mal à sa mère, il a peur de sa propre agréssivité envers sa mère, et a peur de la perdre, qu'elle parte (vous avez compris que je schématise) par le mal qu'il lui a fait...
4/ de cette peur va naître des "défenses" assez complexes...je vais toujours essayer de schématiser...
4_1. DEFENSE PARANOIDE : qui consiste , à tellement avoir peur de cette position dépressive, de vouloir retourner, pour la fuire, à la précédente, la Position Schizo Paranoïde (et dans certaines pathologies, on remarque un espèce de cercle vicieux, la personne allant et venant entre ces deux positions, en les recréant indéfiniement), le clivage bon/mauvais est donc renforcé, et le déni est important.
4_2. DEFENSE MANIAQUE :c'est le narcissisme la TOUTE PUISSANCE (Seven Seas Of Rhye par exemple, dans l'album Queen, pour la version instrumentale et Queen II): cela consiste grossièrement à dire : "J'ai fait du mal à cet objet, moi et moi seul peut le sauver, et d'ailleurs, je suis le meilleur pour le sauver" : on essaie donc par ce biais de maîtriser au mieux l'objet (et on note aussi des complications quand évidemment la satisfaction de vaincre l'objet devient anormalement sadique, le cercle salutaire se brise, les objets devant être réparés deviennent es persécuteurs)
4_3. DEFENSE OBSESSIONNELLE : comme son nom l'indique, à l'aide de rituels, le bébé transforme quelque chose de désagréable, en son contraire (mais c'est énormément compliqué....les défenses maniaques naissent des défenses obsessionnelles utilisées contre l'angoisse de persécution...)
Une note à prendre en compte pour comprendre la suite : le bébé, en plus d'avoir l'angoisse dépressive vu qu'il se sent coupable d'avoir fait du mal à sa mère, il a aussi une angoisse de persécution, qui revient en gros au même, puisque comme il a introjecté (intériorisé) sa mère, ben en gros, il se sent persécuté par lui même....
5/ Les réparations
Elles font partie des macanismes défensifs sauf que ce ne sont pas une fuite face à l'angoisse, mais une modification progressive de leur statut.
Pour reprendre un exemple déjà cité dans de nombreux livres consacrés à l'explication de l'ouvre de Mélanie Klein, quand un enfant casse un objet...tout d'abord il va essayer de le cacher dans un tiroir (défense)...pour après se rendre compte qu'il l'a cassé, et le réparer (réparation)
Et il y a deux sortes de réparations : celle basée sur le respect de l'objet (comme décrit dans l'exemple)...et la réparation maniaque, qui consiste en un véritable triomphe sur l'objet, un espèce de renversement humiliant pour l'objet (un peu comme la défense du même nom)
Pour finir sur la théorie, on note que la Position Dépressive est conçue comme le socle de notre vécu...et il y a des enjeux énormes si il y a ne serait-ce qu'un dysfonctionnement de l'angoisse (exemple cité dans les Essais de Mélanie Klein, la criminalité serait due au Surmoi trop violent conséquence de l'absence de désir de réparation), d'une importante régression à la Position Schizo Paranoïde (qui amènerait à l'inhibition intellectuelle)...et la Position Dépressive ponctue tous les évènements et intervient dans toutes les pathologies (deuil normal ou anormal), dépression, paranoïa, hypocondrie, manie....
Comment la position dépressive prend fin? Elle ne prend jamais véritablement une fin, elle perdure pour ainsi dire toute la vie, mais à la petite enfance, c'est évidemment grâce à la réparation, qui va faire le deuil de la mère et donner l'ocassion au bébé de se projeter et d'introjecter d'autres objets
2. PARTIE PRATIQUE
1/ Analyse Bohemian Rhapsody
1_A. INTRODUCTION DU MORCEAU.
Elle est composé de choeurs, et la voix principale qui se détache fait place au narrateur (Freddie Mercury)...on reconnaît vaguement dans ce passage que les choeurs en question sont sa propre voix multipliée à "l'inifini". La musique est plutôt lente et cette introduction est assez courte.
Les paroles (en gras la voix du narrateur, le reste constituant les choeurs):
Is this the real life-
Is this just fantasy-
Caught in a landslide-
No escape from reality-
Open your eyes
Look up to the skies and see-
I’m just a poor boy,i need no sympathy-
Because I’m easy come,easy go,
A little high,little low,
Anyway the wind blows,doesn’t really matter to me,
To me
_Le bébé par les mécanismes de projections et d'introjection...a un rapport à la réalité biaisé en ce qu'il ne reconnaît pas la vraie mère de la méchante...
Is this the real life, is this just fantasy???? [...] no escape from reality
_Culpabilité présente I'm Just a Poor Boy, I Need No Sympathy[...]Didn't Mean To Make To Cry [..] sometimes i wish i'd never been born at all
1_B APPARITION DU COMPLEXE D'OEDIPE DANS LES COUPLETS
Le narrateur explique ici son histoire, et parle à sa mère dans une complainte qui dure deux couplets. Les choeurs se sont "éteints".
Paroles :
Mama,just killed a man,
Put a gun against his head,
Pulled my trigger,now he’s dead,
Mama,life had just begun,
But now I’ve gone and thrown it all away-
Mama ooo,
Didn’t mean to make you cry-
If I’m not back again this time tomorrow-
Carry on,carry on,as if nothing really matters-
Too late,my time has come,
Sends shivers down my spine-
Body’s aching all the time,
Goodbye everybody-I’ve got to go-
Gotta leave you all behind and face the truth-
Mama ooo- (any way the wind blows)
I don’t want to die,
I sometimes wish I’d never been born at all-
_Complexe d'Oedipe
mama, just killed a man.....
_Angoisse persécution/mort Too Late, my time has gone [...]
Goodby everybody [...] I don't Want To die
La manière de découper est assez peu éloquente pour l'instant (il faudrait avant toute chose écouter et s'imprégner du morceau dans toute sa complexité), mais on a compris qu'il se sent coupable et angoisse d'avoir fait du mal fantasmatiquement à sa mère....
Juste après cette partie intervient un solo de guitare, joué par Brian May. On ne peut évidemment l'analyser ici, mais en l'écoutant, on a l'impression de pleurs, suite logique donc, aux paroles et à l'ambiance du morceau.
A la fin de ce solo de guitare, vient une grosse coupure. On arrive à la deuxième partie du morceau [et pas des moindres]
1_C LA PERSECUTION PERONNIFIEE PAR LES CHOEURS
La voix du narrateur a disparu avec le solo de guitare et n'apparaît que succintement ici avec le dialogue entre lui et lui même (représenté encore une fois par les choeurs). Les choeurs ici se font de plus en plus oppressants, intensifiant par là le sentiment de persécution (nous avons vu dans la théorie que le sentiment de persécution n'était pas forcément du seul fait de la mère).
I see a little silhouetto of a man,
Scaramouche,scaramouche will you do the fandango-
Thunderbolt and lightning-very very frightening me-
Galileo,galileo,
Galileo galileo
Galileo figaro-magnifico-
But I’m just a poor boy and nobody loves me-
He’s just a poor boy from a poor family-
Spare him his life from this monstrosity-
Easy come easy go-,will you let me go?-
Bismillah! no-,we will not let you go-let him go-
Bismillah! we will not let you go-let him go
Bismillah! we will not let you go-let me go
Will not let you go-let me go
Will not let you go let me go
No,no,no,no,no,no,no-
Mama mia,mama mia,mama mia let me go-
Beelzebub has a devil put aside for me,for me,for me-
Il est intéressant de noter, par le nombre assez exceptionnel de voix, que il y a là angoisse de persécution, mais comme si il se sentait persécuté par lui même...le bon et le mauvais personnage : il a intériorisé sa mère, qui fait donc maintenant partie de lui...et c'est de ça qu'il a peur (étant donné qu'il pense que sa mère veut se venger à l'intérieur de son corps, on le voit par les "no, no...", parle du Diable....et, même pas par les paroles, par l'ambiance pesante, inquiétante!!!!
1_D LE FRACAS DANS LA DEFENSE MANIAQUE...
Là, le narrateur reprend le dessus par rapport au choeurs, devenus alors inexistants. La musique devient énervé, plus "rock".
So you think you can stone me and spit in my eye-
So you think you can love me and leave me to die-
Oh baby-can’t do this to me baby-
Just gotta get out-just gotta get right outta here-
Cette partie traduit tout à fait les macanismes de défense que je viens de décrire....à savoir l'espèce de triomphe sur la mère, d'avoir vaincu le persécuteur en lui ....So You Think You Can Stone Me and Spit In My Eyes, so You Think You Can Love Me And Leave Me To Die---< la phrase souligné résume assez énormément ce phénomène de hargne contre la mère, dont il avait si peur au début de faire du mal.
1_E : ...ET LA DOUCEUR DANS LA REPARATION...
Le narrateur voit sa voix radoucir, et le choeurs disparus ne reviennent qu'en douceur aussi (des "Oooh" le long de cette partie...
Nothing really matters,
Anyone can see,
Nothing really matters-,nothing really matters to me,
Any way the wind blows....
La dernière partie, plus calme et tempérée...elle signifie la réparation, après les défenses...le désir d'arranger les choses, de revenir à un état normal Nothing Really Matters
Je m'avancerai même à dire qu'avant, même si dans les premiers couplets il le disait aussi, que ça ne faisait rien...on dirait vraiment qu'il ne le pensait pa du tout...là maintenant que c'est réparé, ça n'a vraiment plus aucune importante....
CONCLUSION : Freddie Mercury, interviewé sur les significations des paroles et de la structure de cet opéra rock n'a jamais voulu accepter une analyse de ce morceau, il rejetait toute tentative d'explication en bloc, avaçant qu'on ne pouvait analyser un morceau qui s'était imposé à lui et que lui même n'arrivait pas à expliquer.
Si ici la Position Dépressive et cet artcile n'ont pas pour but de donner une explication concrète en lien avec l'histoire personnelle de cet artiste, elle n'en est pas moins qu'une grille de lecture comme une autre d'un morceau désormais devenu culte.
*Pour plus de précisions, voir l'analyse de l'album Queen II de Queen, toujours dans la catégorie "Articles".
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